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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 12:55

1405 -Lettres de remission pour Jean d'Yvignac, paroissien d'Yvignac

 

Anoblissement de Eon Mocher.

 

A St-Brieuc, 1427, 4 novembre. - « Jehan...A touz...salut, comme à nous, de noz droits...appartiengnent...ennoblir...savoir faisons que nous, en considéracion au bons et agréables services que nostre feal et subgit Eon Mocher, de la parouesse de Plestan , nous a fait ès temps passez, tant en noz guerres et mandemenz, à la faye que besoign en avyons eu que autrement...et mesme que de sa personne il est abille et suffisant, avons aujourd'huy...ennobli et ennoblissons led. Eon Mocher, luy et ses hoirs masles procroyez de sa char, en voulant...qu'ilz soint franc de touz fouaiges...,pourveu qu'il sera tenu pour le temps avenir nous servir en armes et autrement, ainsi comme les autres nobles de nostre païs ; » avec decharge d'un feu pour ses co-paroissiens. « Si donnons en mandement a nostre seneschal , allouée et procureur de Lamballe, ect. Ainsi signé par le duc, de sa main. -Par le duc, de son commandement et en son conseil ouquel l'archidiacre du Desert, le doyen de Foulgeres, le procureur général , Thebault de la Claretière et autres estoint -Mathelin. »

 

 

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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 11:43
 

Don à Charles de Rohan de la terre du Vauruffe.

 

A Nantes, 1420, 13 juillet. - « Jehan...à nos senechal et alloué de Rennes...salut. Notre très cher et très bien amé cousin et féal Charles de Rohan, sgr de Kaermenéguegamx, nous a exposé...que le lieu et terre de Vauruffe …, ès paroisses de Broon et de Trémur, autrefois à Olivier du-Guesclin, aïeul de sa femme ; que néanmoins, malgré les droits de celle-ci, la possession du Vauruffe était depuis longtemps contestée entre lui et la comtesse de Penthièvre. Le duc, vu la confiscation des biens de la comtesse et les droits de Charles, donne « à plain » à ce dernier lad. terre de Vauruffe. « Par le duc, de son commandement et en son conseil où estoient : les evesques de Dol et de St-Brieuc, le vicomte de Rohan, le sire de Chasteaubrient, le sire de Matignon, le mareschal, le vice chancelier, messire Olivier de Mauny, messire Alain de Penhouet, les seneschals de Rennes et de Nantes. - « Cador. »

 

Complément d'informations fournies par Missire Hyacinthe Morice dans Mémoires pour servir de preuves à l'Histoire...

 

Notre tres cher tres bien amé cousin féal Charles de Rohan Seigneur de Kaermeneguegamx nous de présent exposé que jassoit ce que le lieu terre de Vauruffe les rentes revenus y appartenants la valleur d'environ vingt cinq livres de rente sises ès paroisses de Broon de Tremur seussent appartenssent Messire Olivier du Glesquin aieul de nostre tres chere bien amée cousine la compaigne espouse de notredit cousin cause de fadite compaigne heresse dudit Messire Olivier deust doye joir ainsi que la chose luy appartient c'et est son héritage Margarite de Cliczon nagueres Comtesse de Penthievre occupoit & detenoit nagueres par ses gens Officiers ladite terre par cause de laquelle fut meu autrefois procès vers Olivier de Cliczon pere de ladite Margarite. Et durant le temps d'iceluy procez est advenu que par le cas de felonnie crime de lése majesté que ladite Margarite commis vers nous comme fautrice complice adhérante de ses fils Olivier de Blays nagueres Conte de Painthievre Charle son frère en la traison qu'ils nous ont faite par la prise de nostre personne en allant de vers elle au convy dudit Olvier Chatoceaux toutes les terres, rentes heritaiges que lad. Margarite sesdis filz avoient font nous acquis contìsquez par quoy les ter rés heritaiges que ladite Marguarite tenoit ont été sont présentement en nostre main. Et ainsi no tredit cousin est empesché fur le joissement de sad. terre en son tres grant grief préjudice domma ge plus le feroit se par nous pourveu ne luy estoit de remède convenable si cemme il det sup plier sur ce notre provision. Pour ce est-il que nous ouy entendu en nostre Conseil le bon droit que notredit cousin en ladite terre ne voulant que sur ce ne luy soit fait tort ne grief, moleste ne empeschement avons délivré délivrons plain nostredit cousin la dite terre ses appartenances» En voulant voulons que entierrement il en joisse. Et d'abondant en tant que mestier est tout le droit que nous avons par la dite confiscation nous avons donné quicté cédé transporté don nons quictons cédons transportons notredit cousin pour luy ses hoirs cause aiâns en joir toujours mais l'en avons receu en notre homaige mandans ès feaulx teneurs d'icelle terre qu'ils en entrent ès fay homaiges de notredit cousin. Et vous mandons commandons bien expreíleœent &à chacun de vous, que notredit cousin par luy son Procureur ils mettent en possession faesine d'icelle terre etc.

 

 

Charles de Rohan, premier sieur de Guéméné était fils de Jean II de Rohan et de sa seconde épouse Jeanne de Navarre. Il épousa vers 1405 Catherine du-Guesclin, fille de Bertrand du-Guesclin et de Isabeau d'Ancenis. Bertrand du-Guesclin était lui même fils d'Olivier du-Guesclin marié l'an 1363 avec Jeanne de Bouillé dame de Morellière en Anjou. Ledit Bertrand du-Guesclin fut dit quatrième sieur du Vauruffe en Trémeur, marié avec Thomasse Le Blanc, héritière de la Roberie ; ledit Bertrand du-Guesclin, sieur du Vauruffe était frère de Robert du-Guesclin, sgr de la Motte-Broon, marié avec Jeanne de Malemains et parents de douze enfants dont le connétable Bertrand (sources de Paul Hay du Chatelet)

 

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 11:39

 

 

La légende attribue le lieu à noble seigneur Dymas, dont la fille n'était autre que la légendaire fée Viviane....Mais pour revenir à la réalité, l'endroit de Comper était situé à une lieu à peine du bourg de la paroisse de Concoret. Bordant au ponant la forêt de Paimpont regardée comme Brocéliande, une défense fut ici aménagée à même le bloc de schiste rouge si particulier à la contrée. L'étang alimentait les profondes douves cernant la forteresse féodale. Il semble bien que ce soit le seigneur de Gaël et de Montfort qui de retour en Bretagne aménagea cette défense.

 

Et Raol i vint de Gael,

et maint Breton de maint chastel,

et cil de verz Brécheliant

Dunc Bretunz vont souent fablant, etc.

 

Le compagnon d'armes de Guillaume Le Conquérant, le dénommé Raoul Ier de Gaël-Montfort devait venir en Bretagne, afin de prendre part au siège de Combourg, puis y revenir définitivement. Il s'était taillé d'imposants fiefs.en Angleterre mais, suite au complot visant à renverser le conquérant, il en fut chassé. C'était aux environs de l'an 1074. La paix étant faite avec le Normand, Raoul s'occupa à bâtir un château à l'emplacement du campement du roi de Domnonée Judicaël qui vivait au VIIe siècle. Ce lieu était visible il y a peu à Gaël, il est situé près du lieu dit le Petit-Pont et sur le cadastre terminé le 2 septembre 1836 le parcellaire mentionne le château. Des lieux aux noms éloquants sont proches de l'endroit : la Motte, les Buttes...Ci-dessous

 

 

 

Le deuxième endroit où défense fut implantée est depuis devenu Comper. Ici quelques érudits pense que Salomon de Bretagne en la seconde moitié du IXe siècle aurait déjà fréquenté le site. Enfin, est également attribué au même Raoul Ier de Gaël-Montfort, vers 1091 ce meus castellum forte, devenu Montfort dont l'histoire vous a été contée. (Section recherche : les défenses des sires de Gaël). Raoul, cinquième du nom, seigneur de Montfort et de Gaël, épousa, jeune encore en 1316, Alienore d'Ancenis, et fit, en 1321, avec Geoffroy, son père, quelques violences à l'abbaye de Paimpont. Selon l'obiluaire de Paimpont, Alienore mourut le 3 juin 1334. Il épousa alors Alliette de Cotnéon qui lui survécut de plusieurs années. Raoul joua un rôle dans cette guerre de succession de Bretagne et montra qu'il n'avait pas dégénéré de la valeur de ses ancêtres. Pour faire face à ses dépenses, il emprunta, en 1342, de Geoffroy du Plessis, abbé de Paimpont, la somme de 60 florins d'or à l'écu, et il embrassa la cause de Charles de Blois qui lui confia le commandement d'un corps d'armée. Il se trouva à plusieurs batailles et fit des exploits de valeur au siège de la Roche-Derrien que Charles de Blois poursuivait vivement. Mais, la garnison anglaise ayant fait subitement une sortie, Raoul fût tué et Charles de Blois fait prisonnier, l'an 1347. Tombé entre les mains des troupes de Jean de Montfort, le château de Comper fut assiégé par celles de du-Guesclin en 1370. En partie ruiné, il fut reconstruit en 1375. Ce château était composé de quatre tours d'angle que d'imposantes courtines reliaient entre elles tandis qu'un pont-levis en permettait l'accès. 

 

 

Orsevre, auteur de cet ouvrage consacré à la famille de Gaël-Montfort de poursuivre : Gui de Laval est l'auteur de la charte de la forêt de Brécilien. Il la fit mettre par écrit le pénultième jour du mois d'août 1467, au château de Comper, par Olorence, son chapelain, Cette charte n'était dit-on que l'édition de celle donnée au VIIe siècle par Saint Judicaël. Elle est curieuse sous le rapport de la juridiction forestière du XVe siècle. Sa longueur nous force cependant à n'en donner qu'un abrégé. Ensuivent les usements et coustumes de la forest de Brécilien, et comme anciennement elle a estée troictée et gouvernée Et premier, de ceux qui ont usaige de prendre et usez de bois en laditte forest et pour leurs choses nécessaires. L'évesque de Saint-Malo a usaige planier sans merc ne monstre à bois de maisonnage et de chaufaige généralement par toute ladicte forest, excepté es lieux et endroiz que on appelle Couslon et Tremelin, pour iceîui bois estre emploie es édiffices qu'il fera en sa maison de Saint-Malo de Beignon et moulins et pons, ainsi qu'il doit instituer et commettre par ses lettres patentes un homme tel que bon lui semblera pour monstrer ledit bois aux chartiers et ouvriers dudit évesque, lequel homme sera présenté par ledit évesque ou ses officiers aux officiers de la forest tenans les délivrances, et illéc aparaistra la lettre et fera serment en jugement de soy y porter deument et de non abuser ne souffrir d'estre abusé dudit usaige et partant lesdits officiers de Brécilien lui donneront congé et licence de y servir sans qu'il en ait autre lettre que dudit évesque, et que toutes et quantes fois qu'il besognera bois audit évesque pour son dit usaige. Celui homme ainsi commis en peut prendre et faire abattre et charroier par autant que moylier en sera ; pourvu que toujours soit présent de sa personne, sans qu'il y puisse commettre autre pour lui. Et si les forestiers de laditte forest trouvent les abatteurs de bois, charpentiers et chartiers ou autres gens dudit évesque exploitons en laditte forest et leur dit monstreux de bois ne soit si près qu'il ne puisse ouyr tes gens l'appeler et respondre auxdits forestiers qu'il les avoue ; lesdits forestiers en celui cas les peuvent rapporter es amendes, ainsi que autres malfaiteurs, et ne les peuvent prendre à rançon.....Comme déjà rapporté, Jean de Montfort, seigneur de Kergolai, épousa en 1406, Anne, unique héritière du comté de Laval, de la baronnie de Vitré. Dans le contrat de mariage, il fut stipulé que Jean de Montfort abandonnerait son nom, pour prendre  "bannière, nom, cry et armes de Laval"

 

 

 

Guy XI de Laval, fils de Jean IV de Montfort et Anne de Laval.

 

Paul Sébillot évoque ce rite qui consiste à jeter de l'eau sur la terre pour faire tomber l'eau du ciel, en vertu d'une sorte de magie sympathique, a été pratiqué, pendant des siècles, sur les bords de la fontaine de Barenton, dans la forêt de Brocéliande. Lorsqu'il y avait des sécheresses prolongées, on y puisait de l'eau et l'on en arrosait la margelle. Le premier témoignage écrit se trouve dans le Roman de Rou, du poète normand Robert Wace qui, au douzième siècle, visita la forêt, attiré par sa réputation merveilleuse :

 

La fontaine de Berenton

Sort d'une part lez le perron ;

Aier i soleut veueor ;

A Beranton par grant chalor ;

Et o lor cors l'ewe puisier ;

Et Ii perron de auz moillier :

Por ce soleint pluée aveir.

 

Cet acte qui, à cette époque, paraissait pouvoir être accompli par tout le monde, et que les chasseurs semblaient faire sans y attacher grande importance, devint plus tard le privilège exclusif des seigneurs de Gael-Montfort, et l'un d'eux eut soin de le faire consigner dans la charte des Usemenls et coustumes de la forêt de Brecilien, rédigée à Comper en 1407 Joignant ladite fontaine, il y a une grosse pierre qu'on nomme le perron de Bellanton, et toutes les fois que le seigneur de Montfort vient à ladite fontaine et de l'eau d'icelle arrose et mouille le perron, quelque chaleur, temps sûr de pluie, quelque part que le vent soit, soudain et en peu d'espace, plutôt que ledit seigneur n'aura pu recouvrer son chasteau de Comper, ainsi que soit la fin d'iceluy jour, plera en pays si abondamment que la terre et les biens estant en icelle en sont arrousés et moult leur profile. S'il fallait en croire Souvestre, le recteur de Concoret aurait hérité de cette prérogative du seigneur de Brocélïande il n'avait qu'à se rendre à la fontaine, à. y puiser un peu d'eau et a la verser sur la margelle, pour qu'il pleuve au moins vingt-quatre heures dans toute la paroisse

 

 

« Claude Aubray prévôt des marchands en secret royaliste son ami l'en avertit : J'espere lui écrivit le maréchal que Dieu qui, me verra fidele mon devoir rites fermens combattant pour mon roi protégera mes enfans. Ah mon cher Aubray au milieu de quels furieux êtes-vous Et quels instans pour moi L'attaque brusque des faubourgs empêcha les seize de songer aux jeunes d'Aumont ». Le soir de la glorieuse journée d'Ivry 14. Mai 1590 Henri IV voyant entrer le maréchal courut lui l'embrasser le fit asseoir à son côté, en disant qui l'avoit trop bien servi le jour de ses noces, pour n' être pas du festin. Ce brave guerrier mourut de ses blessures au siège du château de Comper, en Bretagne, en 1595.  Le roi tous les bons François le pleurèrent. En effet le château de Comper était alors entre les mains d'un jeune possesseur : Guy XX de Laval alors sous la tutelle de la dame Anne d'Alègre, sa mère de confession protestante. Hélas, elle n'eut pas loisir d'enseigner à son héritier les théories de Luther, car le roi de France d'alors confia le tutorat du jeune Laval à Charles de Lorraine. Précisément le gouverneur de la Province de Bretagne n'était autre que Philippe de Lorraine, duc de Mercoeur, cousin dudit tuteur et fervent opposant aux protestants. D'où la décision de faire de Comper une des places fortes de Bretagne, alors placée sous la garde de deux compagnies de cavalerie et de trois compagnies d'infanterie. Soit quatre cents hommes et cinquante cuirasses. Le siège dura cinq mois entre les troupes de Mercoeur, et celles favorables à Henry IV. Une aide des troupes espagnoles permit à Mercoeur de résister quatre mois, mais le 10 octobre 1595, il capitula.

 

 

Ordre royal fut dès lors ordonné de démolir la forteresse refuge des ligueurs; ainsi les quatre tours furent-elles démantelées en 1598. Dès lors se succédèrent de puissantes maisons à la tête de la seigneurie de Comper : d'abord les Trémoille puis par acquisition en 1626 les Rosmadec. Mathurin de Rosmadec s'intitulait  Chevalier, baron de Sainct-Jouan  & de Gaël, Seigneur de Comper, de Rox, de Quédillac d'Illifaut & autres lieux. Il avait épousé Jeanne de Trogo, fille de Pierre de Trogo, Conseiller au Parlement de Bretagne. Un de leurs enfants, Charles de Rosmadec né en septembre 1618 fut d'abord nommé évêque de Vannes en 1647 : ...Monseigneur estant arrivé de Paris au mois de décembre suivant, son grand-vicaire l'estant allé trouvé en sa maison de Comper, puis il devint abbé de Paimpont en 1647 et enfin fut promu archevêque de Tours en 1671 mais il s'éteignit l'année suivante.

Au cours de la Révolution, Comper fut pillé puis incendié. C'est Monsieur de Charette alors propriétaire de l'endroit qui en 1867 restaura Comper en employant de nombreux éléments du XVIe siècle et sur les arrières, face à l'étang quelques meurtrières remontant au XIVe siècle.

 

 

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 05:21

 

 

 

Une aube de douceur s'éveille sur la lande : 
Le printemps de Bretagne a fleuri les talus. 
Les cloches de Ker-Is l'ont dit jusqu'en Islande 
Aux pâles « En-Allés » qui ne reviendront plus.

Nous aussi qui vivons et qui mourrons loin d'elle, 
Loin de la douce fée aux cheveux de genêt, 
Que notre cœur au moins lui demeure fidèle : 
Renaissons avec elle à l'heure où tout renaît.

Ô printemps de Bretagne, enchantement du monde ! 
Sourire virginal de la terre et des eaux ! 
C'est comme un miel épars dans la lumière blonde : 
Viviane éveillée a repris ses fuseaux.

File, file l'argent des aubes aprilines ! 
File pour les landiers ta quenouille d'or fin ! 
De tes rubis. Charmeuse, habille les collines ; 
Ne fais qu'une émeraude avec la mer sans fin.

C'est assez qu'un reflet pris à tes doigts de flamme, 
Une lueur ravie à ton ciel enchanté, 
Descende jusqu'à nous pour rattacher notre âme 
A l'âme du pays qu'a fleuri ta beauté !

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 05:10

 

 

Maison à pan de bois Place Saint Sauveur à Dinan,

maison natale de Auguste Pavie

 

Auguste Pavie naquit à Dinan, puis, après des études effectuées à Guingamp, il s'enrôla d'abord dans l'armée qu'il quitta très vite pour joindre l'infanterie de marine. Il fut un explorateur aux pieds nus, calme et respectueux des autres, vice-consul au Laos et consul au Cambodge

 

 

Port-Blanc à Penvéan, résidence de Anatole Le Braz

 

Anatole Le Braz, une de ces grandes plumes que compte la Bretagne, l'endroit qui la vu naitre et grandir, cette Bretagne qu'il a racontée à travers ses récits, cette Bretagne dont il a épousé nombre de mouvements culturels. Il donnait conférences à Rennes tout en collectant chansons et autres contes et légendes...

 

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 19:26

 

 

Daik, mab gwenn Drouiz, ore 
Daik, petra fell dit-te ? 
Petra ganin-me dit-te ? 

Ar bugel 

- Kan din eus a ur rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- Hep rann ar red hepken 
Ankou, tad an anken 
Netra kent, netra ken 
Daik, mab gwenn Drouiz, ore 
Daik, petra fell dit-te ? 
Petra ganin-me dit-te ? 

Ar bugel 

- Kan din eus a zaou rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- Daou ejen dioc'h ur gibi 
O sachat, o souhetiñ 
Edrec'hit an estoni ! 
Hep rann ar red hepken 
Ankou, tad an anken 
Netra kent, netra ken 
Daik, mab gwenn Drouiz, ore,etc. 

Ar bugel 

- Kan din eus a dri rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- Tri rann er bed-mañ a vez : 
Tri deroù ha tri diwezh 
D'an den ha d'an derv ivez 
Teir rouantelezh Varzhin 
Frouezh melen ha bleun lirzhin 
Bugaligoù o c'hoarzhin 
Daou ejen dioc'h ur gibi... 
Hep rann ar red hepken... 
Daik, mab gwenn Drouiz, ore,etc. 

Ar bugel 

- Kan din a bevar rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- Pevar maen higoliñ 
Maen higoliñ da Varzhin 
Higoliñ klezier vlin 
Tri rann er bed-mañ a vez... 
Teir rouantelezh Varzhin... 
Daou ejen dioc'h ur gibi... 
Hep rann ar red hepken... 
Daik, mab gwenn Drouiz, ore,etc. 

Ar bugel 

- Kan din eus a bemp rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- Pemp gouriz an douar 
Pemp darn en hoar 
Pemp maen war hor c'hoar 
Pevar maen higoliñ... 
Tri rann er bed-mañ a vez... 
Teir rouantelezh Varzhin... 
Daou ejen dioc'h ur gibi... 
Hep rann ar red hepken... 
Daik, mab gwenn Drouiz, ore,etc. 

Ar bugel 

- Kan din eus a c'hwec'h rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- C'hwec'h mabig graet e koar 
Poellet gant galloud loar 
Ma n'ouzez-te, me oar 
C'hwec'h louzaouenn r perig 
Meskañ 'r gaoter 'ra 'r c'horrig 
En e c'henou e vizig 
Pemp gouriz an douar... 
Pevar maen higoliñ... 
Tri rann er bed-mañ a vez... 
Teir rouantelezh Varzhin... 
Daou ejen dioc'h ur gibi... 
Hep rann ar red hepken... 
Daik, mab gwenn Drouiz, ore,etc. 

Ar bugel 

- Kan din eus a seizh rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- Seizh heol ha seizh loar 
Seizh planedenn gant al lar 
Seizh elfenn gant bleud an aer 
C'hwec'h mabig graet e koar... 
Pemp gouriz an douar... 
Pevar maen higoliñ... 
Tri rann er bed-mañ a vez... 
Teir rouantelezh Varzhin... 
Daou ejen dioc'h ur gibi... 
Hep rann ar red hepken... 
Daik, mab gwenn Drouiz, ore,etc. 

Ar bugel 

- Kan din eus a eizh rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- Eizh avel o c'hwibannat 
Eizh tan gant an Tantad 
E miz Mae e menez kad 
Eizh ounner wenn-kann-eon 
O peuriñ en enez don 
Eizh ounner wenn d'an Itron 
Seizh heol ha seizh loar... 
C'hwec'h mabig graet e koar... 
Pemp gouriz an douar... 
Pevar maen higoliñ... 
Tri rann er bed-mañ a vez... 
Teir rouantelezh Varzhin... 
Daou ejen dioc'h ur gibi... 
Hep rann ar red hepken... 
Daik, mab gwenn Drouiz, ore,etc. 

Ar bugel 

- Kan din eus a nav rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- Nav dornig gwenn war daol leur 
E-kichen tour Lezarmeur 
Ha nav mamm o keinañ meur 
E koroll, nav c'horrigan 
Bleuñvek o blev, gwisket gloan, 
Kelc'h ar feunteun, d'al loar-gann 
Gwiz hag he nav forc'hell all 
E toullig dor an houc'hzal 
O soroc'hal, o turc'hial, 
O turc'hial, o soroc'hal, 
Torc'h, torc'h, torc'h ! d'ar wezenn aval 
An hoc'h kozh d'o tiorreal 
Eizh avel o c'hwibannat... 
Eizh ounner wenn-kann-eon... 
Seizh heol ha seizh loar... 
C'hwec'h mabig graet e koar... 
Pemp gouriz an douar... 
Pevar maen higoliñ... 
Tri rann er bed-mañ a vez... 
Teir rouantelezh Varzhin... 
Daou ejen dioc'h ur gibi... 
Hep rann ar red hepken... 
Daik, mab gwenn Drouiz, ore,etc. 

Ar bugel 

- Kan din eus a zek rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- Dek lestr tud gin a welet 
O tonet eus a Naoned 
Goa ! c'hwi, goa ! c'hwi, tud Gwened ! 
Nav dornig gwenn war daol leur... 
E koroll, nav c'horrigan.. 
Gwiz hag he nav forc'hell all... 
O turc'hial, o soroc'hal... 
Eizh avel o c'hwibannat... 
Eizh ounner wenn-kann-eon... 
Seizh heol ha seizh loar... 
C'hwec'h mabig graet e koar... 
Pemp gouriz an douar... 
Pevar maen higoliñ... 
Tri rann er bed-mañ a vez... 
Teir rouantelezh Varzhin... 
Daou ejen dioc'h ur gibi... 
Hep rann ar red hepken... 
Daik, mab gwenn Drouiz, ore,etc. 

Ar bugel 

- Kan din eus a unnek rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- Unnek beleg houarneset 
O tonet eus a Wened 
Gant o c'hlezeier torret 
Hag o rochedoù gwadek 
Prenn-kolvez da vazh-loaek 
Eus a dri c'hant o unnek 
Dek lestr tud gin a welet... 
Nav dornig gwenn war daol leur... 
E koroll, nav c'horrigan.. 
Gwiz hag he nav forc'hell all... 
O turc'hial, o soroc'hal... 
Eizh avel o c'hwibannat... 
Eizh ounner wenn-kann-eon... 
Seizh heol ha seizh loar... 
C'hwec'h mabig graet e koar... 
Pemp gouriz an douar... 
Pevar maen higoliñ... 
Tri rann er bed-mañ a vez... 
Teir rouantelezh Varzhin... 
Daou ejen dioc'h ur gibi... 
Hep rann ar red hepken... 
Daik, mab gwenn Drouiz, ore,etc. 

Ar bugel 

- Kan din eus a zaouzek rann 
Ken a oufen bremañ 

An Drouiz 

- Daouzek miz, daouzek arouez, 
An diwezhañ-andivezh 
Saezher, hellink flimm e saezh, 
Daouzek arouez en em zrailh 
Ar Vuoc'h gen, ar Vuoc'h zu-bailh, 
O tonet eus Koad-ispailh 
Flemm ar saezh en he c'herc'henn 
He gwad o redek oc'hpenn 
O vlejal-hi, sonn he fenn 
Korn o son boud, tan ha taran, 
Glav hag avel, taran ha tan ! 
Tra ken mui-ken ; tra na rann ! 
Unnek beleg houarneset... 
Hag o rochedoù gwadek... 
Dek lestr tud gin a welet... 
Nav dornig gwenn war daol leur... 
E koroll, nav c'horrigan.. 
Gwiz hag he nav forc'hell all... 
O turc'hial, o soroc'hal... 
Eizh avel o c'hwibannat... 
Eizh ounner wenn-kann-eon... 
Seizh heol ha seizh loar... 
C'hwec'h mabig graet e koar... 
Pemp gouriz an douar... 
Pevar maen higoliñ... 
Tri rann er bed-mañ a vez... 
Teir rouantelezh Varzhin... 
Daou ejen dioc'h ur gibi... 
Hep rann ar red hepken 
Ankou, tad an Anken 
Netra kent, netra ken

 

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 06:44

 

 

 

 

 

 

 

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 20:41

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 20:30

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