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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 12:24

 

 

Château du Plessix à Pont-Saint-Martin propriété des Roche  

 

Renée-Marie-Thérèse & Joseph-Pierre naquirent le 4 novembre 1768 et c'est aussi en l'église Saint-Nicolas de Nantes qu'ils furent baptisés. Renée-Marie-Thérèse comme ses frères et sœurs passa sa jeunesse tantôt à Nantes, à Rennes ou à Limoëlan. Lorsque la révolution éclata, les biens ayant été séquestrés afin d'être mis en vente au profit de la nation, le château de Limoëlan fut mis sous séquestre dès le 5 mars 1793, quand aux filles du guillotiné, elles furent expédiées un  certain temps à la prison de Lamballe. Libérées de prison, les quatre  demoiselles de Limoëlan ne regagnèrent pas le château, et pour cause, il demeura  sous séquestre.  C’est au village de Beaujardin qu’elles suivirent la suite des événements. Si un certain Jacques-Mathurin Desbois, membre actif du comité de surveillance  de Broons parvint à mettre main basse sur les fauteuils et les vaches à poil roux de Limoëlan, en revanche, les quatre sœurs, unies comme les cinq doigts de la main,  parvinrent à racheter la terre du domaine. La période de la Terreur passée, madame Picot de Limoëlan, avec plusieurs de ses enfants, continua de demeurer en ce château de Sévignac. Quelques-unes de ses terres furent vendues. Le 28 messidor an VII (10 juillet 1799), nous voyons un certain Jehanne « procurateur de Michel, Renée-Marie-Thérèse, Hélène-Marie,Marie-Thérèse et Amélie Picot de Limoëlan, domiciliés à Sévignac», acheter pour 3.375 francs la métairie de la Ville-Even, à Guitté (revenu 400 fr.), « provenant de leur père » - guillotiné sur la place de la Révolution le 18 juin 1793. -Michel, qu'on voit figurer en cet acte, était l'aîné des garçons. Le plus jeune, Nicolas-Victor, n'y est point mentionné. Il était déjà mort en 1799. Jeune homme bouillant, chouan déterminé, surnommé Tape-à-mort, il avait été, dit-on, tué en duel par un de ses camarades. Quant à Joseph-Pierre, nous ne le voyons pas non plus sur ce papier. Renée-Marie-Thérèse Picot de Limoëlan s'éteignit le 27 juin 1840 à 11 heures du soir au château de Limoëlan âgée de 71 ans. Elle était demeurée célibataire. -Acte ci-dessous.

 

 

 

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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 11:33

 

Michel Picot de Clorivière, naquit le 2 février 1767, et fut baptisé le même jour, dans l'église paroissiale de St-Nicolas, de la ville et évêché de Nantes (ci-dessous)

 

 

 

Dans un premier temps le jeune Michel fut scolarisé au collège de Navarre à Paris. Il y était pensionnaire avec son frère Joseph et leur cousin André Désilles, mais les deux frères devaient rentrer en Bretagne et terminer leurs études au Collège de Rennes. L'année 1782, les deux frères reçurent leur certificat de noblesse ; Michel rentra à la Compagnie des chevaux-légers de la Garde ordinaire du roi. Le 24 avril 1787, il épousa Marie-Sophie Drouin, fille de Louis Drouin, propriétaire à Saint-Domingue, armateur à Nantes et négociant : un homme très riche, et lui-même s'était lancé dans les affaires pendant que ses cadets menaient l'existence si différente que l'on sait. C'est à lui que s'adressa sa soeur Marie-Thérèse qui en reçut à la mi-Février de l'année 1802 l'annonce qu'il lui avait trouvé un prêt de 10.000 livres, à 9 p. 100 d'intérêt par an et pour une durée de trente mois. « Je sais écrivait Michel que tu aurais désiré une somme un peu plus forte, mais vous ne m'avez d'abord demandé que cela et j'avais fait une démarche en conséquence. Cela vous obligera à quelque économie et vous mettra dans la nécessité de ne point emmener pour le moment Mr Granville, ou du moins de ne point faire pour lui les frais du passage et autres, et ce sera peut-être heureux pour lui et pour vous. Si à l'Amérique vous vous trouvez en position à pouvoir lui être utile, c'est alors que vous donnerez cours à votre générosité, et je te connois assez, ma chère soeur pour être assuré que tu seras la première à y engager ton mari... ». Michel Picot de Limoëlan et son épouse Marie-Sophie Drouin s'établirent au château du Plessix en la paroisse de Pont-Martin située au sud de Nantes. C'est en ce charmant manoir datant des XVIe & XVIIe siècle que de 1788 à 1814 naquirent leurs huit enfants :


 

-a) Sophie-Marie-Michelle 1788 ;


 

-b) Louise-Renée 1790-1856 ;


 

-c) Michel-Marie-Victor 1793 fut fiancé à sa cousine Marie Thérèse Picot de Limoëlan, mais à sa mort le 4 septembre 1824 cette dernière épousa Jean-Baptiste de Chappedelaine ;


 

-d) Joséphine 1797


 

-e) Henriette 1797-1874 mariée à Philippe Bonjour dont : Marie-Emeline 1832-1895 & Maurice 1837-1886 marié avec Mary Stevens. Voici ce que l'on pouvait lire dans les colonnes du Figaro daté du 7 septembre 1886 : L'administration centrale dés colonies vient d'éprouver une perte très sensible dans la personne de M. Bonjour Picot de Limoëlan, décédé à l'âge de 49 ans. Il est mort à la suite d'un accident de voiture, dans son château de Limoëlan en Bretagne -son cheval s'était emballé près du Guet de Rouillac où une croix a été depuis dressée. L'édition du Matin autre magasine : L'administration centrale des colonies vient d'éprouver une perte très sensible dans la personne de M. Bonjour Picot de Limoëlan, décédé à l'age de 49 ans, d'un accident de voiture, dans son château de Limoëlan, en Bretagne. Au cours de sa longue carrière administrative. Sa veuve, l'américaine Mary Stevens, s'étant convertie au catholicisme en 1885, offrit les candélabres de l’église, elle aménagea également les fonts baptismaux (voir Les fonts baptismaux de Sévignac), et fit preuve d’une grande générosité envers les pauvres de la commune. Le couple n'avait pas eut d'enfant


 

-f) Charles-Samuel 1800 ;


 

-g) Emilie-Louise 1805-1886 ;


 

h) Victor-Edouard 1814-1872. 


 

En 1792, Michel Picot de Clorivière et son beau-père Louis Drouin figuraient au nombre de ceux qui parmi les citoyens couraient à la défense de l'Empire. Le sieur Picot de Clorivière devait s'éteindre en 1835.

 

 

Ancien collège des Jésuite de Rennes

Les  Picot de Limoëlan y fréquentèrent Châteaubriand

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 21:52

Michel, Julien, Alain, Picot de Clorivière, écuyer, était né en 1734 dans les environs de Saint-Malo, pays adopté par ses ancêtres venus de Normandie à la suite d'un mariage. Michel Picot avait un frère Pierre qui se fit prêtre et jésuite, qui mena pendant la période révolutionnaire une vie mouvementée, fut incarcéré pendant plusieurs années et devait mourir en odeur de sainteté en 1820. Il avait aussi une soeur mariée à M. Désilles de Cambernon dont le fils André, officier au Régiment du Roi, fut blessé mortellement en 1790, à l'affaire de Nancy et fut triomphalement inhumé dans la cathédrale de cette ville où son tombeau se voit encore. La situation des Picot de Clorivière était assez modeste. Pour s'enrichir, Michel Picot s'intéressa aux affaires de la Compagnie des Indes. Il suivait, ce faisant, l'exemple de beaucoup de gentilshommes de sa région. Ses spéculations furent heureuses et lui procurèrent d'importants capitaux. Il avait su réaliser au bon moment et fit preuve d'une prudente sagesse en achetant des terres. Le 25 Juillet 1758. conjointement avec le Comte et la Comtesse de Bruc, il devenait acquéreur, en l'étude de M. Vallet, Conseiller du Roi, notaire au Châtelet de Paris, des terres, fiefs et seigneuries de Broons, Beaumanoir, Beaumont, et la Grande-Bouëxière (voir histoire de Broons, page n° 5 - Le château de Beaumont en Guitté). La vente était conclue pour l'énorme somme de 470.000 livres Monsieur et Madame de Bruc associés seulement à M. de Clorivière, pour le contrat, ne gardèrent pour eux que la seigneurie de Broons. Leur associé devenait Seigneur de Beaumanoir, Limoëlan, Beaumont et la Grande Bouëxière. Ces quatre domaines avaient leurs juridictions distinctes. Beaumont et Limoëlan possédaient chacun leur château et leur haute justice ainsi que de nombreuses métairies, futaies, bois d'ornements,et étaient dignes en tous points de leur origine princière. Aucun des deux manoirs n'était en état d'être habité sans qu'il y fut fait de sérieuses transformations. Monsieur de Clorivière voulait s'installer en grand seigneur. Peut-être hésita-t-il entre les deux résidences ? Ce fut en tout cas Limoëlan qui eut ses préférences. Dès lors il prit, suivant l'usage du temps le nom de sa seigneurie et fut le premier Picot de Limoëlan.

 

 

Le vieux château de Limoëlan -ci dessus, était une maison forte dont il ne reste aujourd'hui qu'une partie qui a gardé fort grand air. Il était construit dans une île au milieu d'un petit étang et présentait une enceinte en forme de trapèze entourant une vaste cour d'honneur. Les bâtiments élevés surmontés de grands toits sont en granit de bel appareil les façades extérieures destinées à la défense ont les pieds dans l'eau et sont percées de fenêtres étroites et peu nombreuses. L'entrée principale restée presque intacte consiste en une large et haute porte à plein cintre qu'un pont-levis défendait pont-levis qui a disparu et a été remplacé par une simple levée de terre. La façade sur cour, largement éclairée par des fenêtres plus importantes, donne accès par de nombreuses portes aux anciens appartements, grandes salles ornées de cheminées monumentales, aux hauts plafonds dont les poutres de chêne n'ont pas fléchi sous le poids des siècles. Une grande partie des bâtiments furent démolis et fournirent des matériaux pour la construction d'un nouveau château. Celui-ci fut édifié à l'ouest de l'ancien, à mi-coteau.

 

 

 

 

Le site était bien choisi et la nouvelle demeure, moderne, bien aspectée, conçue selon les règles de la belle architecture du XVIIIe siècle,était digne de son époque. Il est resté de nos jours ce qu'il était alors. Abrité au Nord Ouest et au Sud par la déclivité du terrain et par de belles futaies, Limoëlan, de sa façade principale, embrasse, au levant, un large panorama dont le centre est la petite ville de Broons, patrie de Du Guesclin. Les ouvertures de cette façade donnent sur une large terrasse surplombant l'ancien potager, s'étendant sur plus d'un hectare et entouré de murs. Nos pères aimaient avoir sous leurs yeux même l'abondante ordonnance et les fruits prometteurs de leur jardin. Une large allée le partageant par moitié menait en ligne droite à une grille s'ouvrant sur l'entrée du vieux manoir fortifié. De la terrasse, le pittoresque monument, posé sur son miroir d'eau, constitue le premier plan du paysage, Broons en étant le dernier. Les futaies, les avenues, les massifs, disposés avec art et sur plan bien étudié, font un beau cadre au château moderne qui mérite une description Le nouveau Limoëlan, sans égaler en élégance, les châteaux de la même époque construits dans l'Ile de France, était cependant un beau spécimen d'architecture, avec ses façades régulières aux fenêtres serties de beau granit taillé, avec son fronton surélevé et finement armorié, coiffé d'un curieux toit en forme de carène de navire renversée, avec ses ardoises épaisses taillées en écailles et ses pinacles de plomb découpé ornant les toits à la Mansard. La maison un peu basse et trapue, aux murs épais, donnait une impression de confort sérieux que confirmaient l'heureuse proportion des appartements et la hauteur moyenne des plafonds rendant le chauffage facile en hiver. La salle à manger aux angles arrondis et dont les boiseries sont demeurées intactes, le grand escalier aux balustres et à la rampe de chêne massif, les salons d'aspect riant, constituent à l'heure actuelle un ensemble qui n'est pas démodé. Le Limoëlan de nos jours est resté ce qu'il était avant la Révolution, garni de ses anciens meubles, de ses grandes glaces et de ses consoles Louis XV sa bibliothèque aux rayons de chêne patiné renferme encore les vieux livres gainés de cuir que feuilletaient les anciens châtelains. Après avoir fondé la maison, il fallut songer à créer la famille. C'est le 18 juin 1765, à Pont-Saint-Martin près de Nantes que fut célébré le mariage du Seigneur de Limoëlan avec Renée-Jeanne Roche, fille de Nicolas Roche, Seigneur de Fermoy, Pont-Saint-Martin et autres lieux, et de Renée, Jeanne Philippe.

 

 

 

Ancienne chapelle de Limoëlan

 

Les Roche, ou O'Roche, famille d'origine irlandaise, fixée en France au commencement du XVIIe siècle, y avaient été reconnus nobles avec la qualité d'écuyer. Madame Roche, née Philippe, était fille de Jean-François Philippe, négociant au Cap, en l'île de Saint-Domingue.Cette origine plébéienne nous donnerait peut être la raison de la grande différence qui régnait entre les sentiments de Monsieur de Limoëlan et ceux de sa femme. Monsieur de Limoëlan, quoique ayant vécu dans le monde des affaires et s'étant adonné pendant quelques années à une branche de commerce, qui du reste n'entraînait pas la dérogeance, était resté gentilhomme dans toute l'acceptation du mot, fidèle aux principes de sa race, profondément attaché à la Religion et à la Royauté. Lorsque les événements de 1789 déchaînèrent l'affreuse tourmente révolutionnaire, les nobles bretons n'hésitèrent pas à tout sacrifier à la cause de la monarchie. Monsieur de Limoëlan, parent du Marquis de la Rouerie, s'engagea avec enthousiasme dans l'Armée Royale de Bretagne et se trouva compromis dans la conspiration fomentée par le fougueux organisateur, conspiration qui eut le tragique dénouement que l'on sait. Il se trouvait à la Fosse-Hingant chez sa soeur Madame Désilles lorsqu'eut lieu la perquisition machinée par le traitre Chèvetel. La découverte, escomptée. de tous les documents du Marquis de la Rouerie, mort quelques jours auparavant au château de la Guyomarais, documents renfermés dans un bocal et enterrés au pied d'un arbuste dans le jardin de la Fosse-Hingant, révéla les noms des conjurés et ceux des bailleurs de fonds et parmi eux celui de Limoëlan souscripteur d'une somme de 1,200 livres. Arrêté avec vingt autres suspects, parmi lesquels ses trois nièces, Mesdames d'Allérac, de Virel et de la Fonchais, il fut dirigé sur Paris pour y être déféré ainsi que ses infortunés compagnons au terrible Tribunal révolutionnaire. Monsieur Lenôtre nous a conté, avec son grand talent, le pénible voyage de la Fosse-Hingant à Paris où les prisonniers arrivèrent dans les premiers jours du mois de Mai 1793, et le procès rapidement mené, suivi de l'exécution, le 18 Juin, sur la place Louis XV de la plupart des prévenus et entre autres de Limoëlan et de sa nièce de la Fonchais. Madame de Limoëlan était accourue à Paris, mais elle ne put revoir son mari détenu à la sinistre prison de l'Abbaye où il avait été mis au secret. Il semble que c'est à partir de ce moment qu'elle se fixa à Versailles où elle demeura pendant la Terreur et les années qui suivirent. C'était une femme, grande et sèche, aux cheveux châtains un peu ardents, aux yeux bleus sous un front haut et bombé. Le nez long, la bouche mince d'une expression très particulière ! étaient encadrés d'un ovale allongé et plutôt maigre. Elle ne partageait pas la manière de voir de son mari beaucoup plus pratique si l'on peut dire, elle était certainement portée vers les idées nouvelles et lorsque le Général Bonaparte, auréolé de ses premières victoires, devint membre du Directoire puis 1er Consul et enfin Consul à vie, elle s'éprit pour lui d'un enthousiasme dont elle ne songeait nullement à se cacher. Et quand son fils Joseph se lança dans les aventures de la chouannerie et dans les conspirations anti-bonapartistes, elle désapprouva sa conduite. II n'y a aucun doute qu'elle n'ait tendrement aimé son mari et qu'elle ne l'ait sincèrement pleuré tout en pensant d'une façon différente. II y a une chose certaine, M. de Limoëlan se trouvait davantage en communauté d'idées avec ses filles auxquelles il écrivait pendant sa captivité et avec son fils Joseph, royaliste fervent et admirateur passionné des vertus de son père, il devait être dans les sentiments d'une parfaite sympathie. Combien il est poignant en tous cas de revivre les angoisses d'une famille comme celle-ci, ayant traversé les horreurs d'une telle époque et combien s'explique envers un régime dont il ne voit que les crimes et la bassesse, la haine d'un fils désireux de venger la mort d'un père tendrement aimé.

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 20:21

 

 

Le marquis de Picot était fils de François-Louis Picot, écuyer, sieur de Beauchesne, né le 21 avril 1705, et de Marie-Raphaëlle du Fresne. François-Louis Picot était seigneur de la Motte-Pilaudel et des Grand et Petit Gué. Il a rendu foi et hommage pour ces différents fiefs à Julien-Ferdinand Girault, et Guillaume Eon, co-seigneurs de la Bellière. par deux actes passés devant Collin, notaire à Châteauneuf, le 18 décembre 1751, à François-Denis Beaudouin de la Villéane, seigneur de Gouillon, par un troisième acte passé devant le même notaire le même jour, et à Emmanuel-Félicité de Durfort, duc de Duras, comme mari de Louise-Françoise-Maclovis-Céleste de Coétquen, marquise de Coëtquen, par deux actes passés devant : Michel, notaire à Pleudihen, les 19 août 1752 et 29 janvier 1754. Le 24 octobre 1751, ce même François-Louis Picot avait épousé, à Cadix, Marie-Raphaëlle du Fresne, qui était fille de Bertrand du Fresne, IIe du nom, fils de Bertrand du Fresne, Ier du nom, sieur du Bois-Sauvage, dont l'ancienne noblesse a été reconnue par jugement rendu au tribunal de Dinan, en Bretagne, le 21 mai 1696, par suite d'un arrêt du conseil-d'état du roi du 4 avril précédent, et d'après un autre arrêt de la chambre de réformation de la noblesse de Bretagne du 5 septembre 1669. François-Louis Picot était fils de Michel Picot, lVe du nom, écuyer, sieur de Beauchêne, né le 31 janvier 1651, et de Françoise Joliff sa première femme, qu'il a épousée à Saint-Malo le 5 mars 1698. Ce Michel Picot, IVe du nom, a épousé, en secondes noces, par contrat du 30 mai 1705, Marie Vivien. Il avait pour frère Pierre Picot, IIe du nom, écuyer, seigneur de Closriviére, écuyer de la grande écurie du roi, qui, de son mariage avec Julienne Eon, a eu pour enfants, 1° Michel-Julien Picot, écuyer, seigneur de Closrivière, qui a été marié, le 2 août 1752, avec Thérèse Trublet de Nermont, fille de Joseph Trublet, écuyer, sieur de Nermont, et d'Hélène Trublet, et qui a en pour fils Michel-Alain Picot de Closrivière, écuyer, seigneur de Limoëlan (voir la seigneurie de Limoëlan à Sévignac et ses possesseurs, page n° 1 - Un gentleman-farmer breton au XVIIIe siècle : Michel-Alain de Limoëlan (1734-1793) par André Rayez), né le 18 juillet 1754, et Pierre-Joseph Picot de Kéhériac, écuyer, né le 29 juin 1755, et décédé sans postérité

 

 

 

 

Pierre-Joseph Picot de Clorivière dit de Kéhériac

-père de Clorivière

 

et trois filles : Marie Picot de Clorivière, morte à deux ans Jeanne-Rose-Michelle Picot de Clorivière -ci après & Thérèse Picot de Clorivière, en religion soeur Gonzague. Le lieutenant André-Joseph-Marc Desilles ou des Isles, possesseur de la Fosse-Hingand  (voir Quelques malouinières) était né à Saint-Malo le 11 mars 1767. Son père, Marc-Pierre-François Guiller des Isles, originaire de Briqueville, diocèse de Coutances (Normandie), capitaine au régiment de Limouzin, avait épousé le 7 février 1765, à Saint-Malo, Jeanne-Rose-Michelle Picot de Clorivière, de la famille des Picot de Limoelan. Il en avait eu quatre enfants: Jeanne, qui épousa M. Dufresne de Virel, André, le héros de Nancy (portrait ci-dessous), Marie-Thérèse, mariée à M. d'Allerac, et Angélique-Françoise, la soeur bien-aimée d'André, qui épousa M. Roland de la Fonchais, et mourut sur l'échafaud à vingt-quatre ans, gardant fidèlement un secret dont la révélation l'aurait sauvée ;

 

 

 

 

2° Julien-Étienne-Marie Picot. écuyer, sieur du Buc; 3° Marie Picot, qui a épousé, le 4 janvier 1715, Louis de Mascrany, marquis de Paroy, en Champagne, seigneur de Château-Chinou, d'Hermé, de Pervol et de ViIlers-sous-Saint-Leu, maître des requêtes honoraire et président au grand-conseil, père de François-Marie de Mascrany, marquis de Paroy, comte de Château-Chinon, dont la fille, Adélaïde-Louise de Mascrany, a épousé, en mois d'octobre 1780, Jacques, marquis de Clermont-Mont-Suint-Jean, lieutenant-général des armées du roi de Sardaigne, grand'-croix de l'ordre de Saint-Maurice et de Saint-Loutre de Sardaigne, maréchal de camp au service de France, et député aux états-généraux de 1789. Le même Michel Picot, IVe du nom, de son second mariage avec Marie Vivien, a en Michel Picot, Ve du nom, écuyer, né le 14 janvier 1712, qui a épousé, le 25 avril 1755, Marie Picot, sa cousine, fille de Michel Picot, VIe du nom, écuyer, sieur de Prémenil, né le 17 décembre 1685, et de Jeanne Elisabeth Nouel, fille de Jean Nouel, seigneur des Antons, et de Marie-Françoise Loquet. Michel Picot, VIe du nom, avait pour sœur Pélagie Picot, mariée avec Henri Baulde, écuyer, sieur du Val, et était fils d'Étienne Picot, IIe du nom, écuyer, sieur de Préménil, né le 28 mai 1650, et de Perrine le Fer, dame du Préolos; lequel Étienne Picot était fils puîné de Michel Picot, IIe du nom, écuyer, sieur de Malabry, et de Bertrane Groult, mariée en 1615, et qui était fille de Jean Groult, sieur de la Ville-Alix, et de Servane Yvan. Michel Picot, Ve du nom, a en pour fils, 1°. Michel-Marie Picot, écuyer, né le 15 mars.1754, et décédé sans postérité; 2°Jean-Marie Picot, écuyer, né le 21 décembre 1755, marié en 1769, avec Èlisabeth-Charlotte-Gillette Loquet de Granville, dont sont issus Michel-Jean, vicomte de Picot, seigneur de Plédran (voir Le château de Thaumatz en Saint Maudez), chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, marié avec Aménde de Fontenay ; Charles-Michel, baron de Picot, chevalier du même ordre, et seigneur de Gallinée, marié avec Victoire de la Houssays, et Marie-Jeanne de Picot, mariée, le 30 août 1803, avec Prégent Brillet, comte de Villemorge, issu d'une ancienne famille d'Anjou, originaire de Bretagne, chef de bataillon honoraire, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, maire de la ville d'Angers, et membre de la chambre des Députés; Étienne-François Picot, écuyer, né le 4 mai 1759, mort en bas âge; 4° Charles-César, chevalier de Picot, seigneur de Boisfeuillet et de Trogueudy, marié avec N.... de Larmandis, d'une ancienne et illustre maison de Périgord. Michel Picot, IV‘ du nom, aïeul de Bernard-François-Bertrand de Picot, était Fils de Michel Picot, IIIe du nom, né le 16 février 1620, écuyer, sieur de Closriviére, et de Marie Joliff, dame des Fontaines, lequel Michel Picot de Closrivière était fils de Michel Picot, IIe du nom, écuyer, sieur de Malabry, né en 1578, et de Bertrane Groult, déjà nommés plus haut. Michel Picot, Ile du nom, était fils de Michel Picot, ler du nom, né le 30 mai 1556, et de Jeanne Corbin, qui vivait encore en 1616. Michel Picot, Ier du nom, était issu d'Alain Picot, né le 6 octobre 1550, et de Guyonne Le Breton; lequel Alain Picot était fils de Guillaume Picot, IIIe du nom, seigneur de la Briantais, et de Perrine ou Pétronille le Fer, sa première femme. Ce Guillaume Picot a épousé, en secondes noces, Julienne des Granges. Il était fils d'Étienne Picot, Ier du nom, et possesseur du fief de la Barbotaie dès 1515, lequel était issu de Pierre Picot, Ier du nom, compris, en 1481, au rôle des nobles et tenant fief de la ville de Saint-Malo, marié avec Denise Rolland. Pierre Picot, ler du nom, était fils d'Olivier Picot, nommé dans deux montres et revues générales des nobles de l'archidiaconé de Dinan, des 15 juin 1477 et 8 janvier 1479. Olivier Picot était fils de Guillaume Picot, IIe du nom, sieur du Portail, et d'Olive Guignen. Guillaume Picot, IIe du nom, était fils de Guillaume Picot, ler du nom, et de Bertrane Bezart. Enfin Guillaume Picot, ler du nom, était fils de Thomas Picot, originaire d'Ecosse, qui, s'étant établi à Dinan, y épousa Jeanne ou Jamette Vincent, et, con jointement avec elle, fit, en l'année 1344, une fondation dans la chapelle de Saint Julien et Saint-Antoine, qui leur appartenait en l'église paroissiale de Saint Sauveur de cette ville. (Extrait de la généalogie de la famille Jullien, originaire de Bourgogne)

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 14:33

 

 

 

Les genêts étaient d'or et dans Broceliande

L'iris bleu, ce joyau des sources, la lavande

Et la menthe embaumaient: c'était aux mois béni 

Où le hallier s'éveille à l'enfance des nids,

Et les pommiers neigeaient dans les bois frais et calmes.

Au pied d'un chêne énorme, entre les larges palmes

Des fougères d'Avril et les touffes de lys,

Viviane et Myrdhinn étaient dans l'ombre assis.


 


 

Svelte, un hennin brodé ceignant l'orfèvrerie

De ses longs cheveux roux et, la robe fleurie

Sur un fond vert de mer d'arabesques d'argent,

Elle avait l'air, charmante et la gorge émergeant

De la tunique ouverte et glissant des épaules,

D'une abeille posée au feuillage des saules

Et ses bras nus étaient chargés d'anneaux d'orfroi.

Auprès d'elle, envahi d'un lent et vague effroi

Et, ses vieux doigts posés sur les cheveux d'or fauve

De la dame, Myrdhinn inclinait son front chauve

Sur sa barbe argentée et se taisait


 


 

Dans la verie clairière, impassible témoin

De leurs amours, paissaient deux blanches haquenées.

Ils avaient fait la route a petites journées

Et d'Ys en Cornouaille, où la mer est d'azur,

Par la lande aux Heurs d'or et par le clair obscur

Des grands bois odorants, où le jour pleut et tremble

En traits bleus,depuis l'aube ils chevauchaient ensemble

Et l'instant de la halte était enfin venu.

Fée experte et savante au regard ingénu,

La dame, entre ses doigts faisant couler ses tresses,

Les ouvrit et, roulant en soyeuses caresses


 


 

Leur or lisse et fluide oint d'essence et de nard

Sur la barbe neigeuse et le cou du vieillard,

« M'aimez-vous, ô Myrdhinn, m'aimez-vous, puissant maître

Implora-t-elle, et lui, les yeux clos, sans paraître

L'écouter, lui tendit une fleur de glaïeul

Et les flots de sa barbe étaient comme un linceul

D'écume, où la parole était morte et raidie.

« Le hâte et l'air des bois m'ont-ils donc enlaidie

A ce point, qu'aujourd'hui, dédaigneux de me voir,

Vous refusiez, Myrdhinn, à mes yeux le miroir

De vos yeux, ces chers yeux emplis de mon image

Jadis ? et souriant tristement, le vieux sage

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 14:07

La famille du Vergier à laquelle appartenait L'Abbé Louis du Vergier, remontait à Henri du Vergier, donné témoin dans un accord entre l'abbesse de la Joie et Hervé de Léon en 1221. On découvre également d'autres membres de cette famille :  Pierre du Vergier, rendait hommage au vicomte de Rohan en 1396 ; Henri du Vergier fils du précédent, vivait en 1426, il épousa Thomine du Boterff, et en eut pour fils : Henri du Vergier, marié quant à lui à une dénommée Anne de Leslayet ; on parle également de Pierre du Vergier, cité avant 1438. Cette Maison portait pour armoiries « de gueules à deux bandes de vair ».

 

 

Cette famille était en possession des Seigneuries dudit lieu et de Penfrat, paroisse de Lesbin-Pontscorff, -de Locoziern et de Ménéguen, paroisse de Caudan, -de Kerhorlay, paroisse de Guidel, -du Moustoir, -de la Villeneuve, -du Pou, paroisse de Plouay, -de Kervénozaël, paroisse de Guiscriff. Cependant quand on étudie les résultats de l'enquête effectuée menée par le Sieur Malescot .sur la filiation de cette Maison lors de la réformation de la noblesse de Bretagne devant la chambre de la réformation, le 15 avril 1669, quelques divergences apparaissent. Extrait des registres de la Chambre establie par le Roi pour la reformation de la Noblesse du pays et duchez de Bretagne, par lettres patentes de Sa Majesté du mois de janvier 1668, veriffiees en Parlement : Entre le Procureur General du Roi, demendeur, d'une part. Et messire Paul du Vergier, chevalier, sieur de Meneguen, conseiller du Roi et senechal de la jurisdidion royale d'Henebond, y demeurant, en la ville dud. Henebond, evechez de Vannes, ressort dud. Hennebond, faisant tant pour lui que pour messire Mathurin du Vergier, son fils aine, deffendeurs, d'autre part. Veu par la Chambre : L'extrait de comparution faite au Greffe de lad. Chambre, le 26e Mars dernier 1669, contenant la déclaration de Me Olivier Piriot, procureur, de vouloir soutenir pour lesd. deffendeurs les qualitees d'ecuyer et de chevalier par eux et leurs predecesseurs prises et porter pour armes : De gueules à deux bandes de vair. Filiation et généalogie de l'ancienne maison et famille defd. deffendeurs, inférées dans leur indudion ci après dattee, par laquelle il est articullé que led. fieur du Meneguen est sorti cadet, il y a plus de deux siecles, de la maison noble du Vergier, en la paroisse de Lesbin-Pontscorf, décorée de prééminences et autres droits, et laquelle est une prevotee feaudee du siege royal d'Hennebond, qu'il est duement aine et chef de nom et d'armes de lad. maison, la branche des aines étant finie en Clémence du Vergier, mariée au sieur de Kermorguer, et ses predecesseurs, fortis juvigneurs de lad. maison, s'etablirent en la terre noble de Locouziern, qu'ils auraient eu en partage et touiours demeurée en fa famille, et que led. Mathurin du Vergier, ecuyer, sieur dud. lieu, est fils aine noble et presomptif héritier dud. messire Paul du Vergier, deffendeur, de son premier mariage avec dame Marie d'Arazen ; que led. Paul du Vergier est fils aine, héritier principal et noble de Jean du Vergier, ecuyer, et de dame Jeannete Rogon, seigneur et dame en leur temps desd. maisons de Meneguen, Locauzierne et autres lieux ; que led. Jean etoit fils unique de Jacques du Vergier, ecuyer, et de dame Marie des Portes, seigneur et dame de Locouzierne et dud. Meneguen ; que led. Jaques du Vergier, ecuyer, etoit fils aine, héritier principal et noble de Henri du Vergier, fixieme du nom en deffendant, et de dame Anne des Portes, sieur et dame de Lecouzierne, du Meneguen et du Moustoir ; que led. Henri, sixieme du nom, etoit fils aine, héritier principal et noble d'autre Henri, cinquième du nom, et de dame Marie de Kerpuns, sieur et dame de Locouzierne et du Meneguen ; que led. Henri, cinquième du nom, etoit fils aine, héritier principal et noble d'autre Henri, quatrième du nom, de son mariage avec dame Marie Lucas, sieur et dame de lad. maison de Locouzierne ; que led. Henri, quatrième du nom, etoit aussi fils, héritier principal et noble d'autre Henri du Vergier, ecuyer, troisieme du nom, de son mariage auec dame Anne de Stanguingant, sieur et dame de Locouzierne et autres lieux; que led. Henri du Vergier, troisieme du nom, etoit fils aine, héritier principal et noble d'autre Henri du Vergier, deuxième du nom, et de dame Amice de Leslai, sa compagne ; que led. Henri, deuxième du nom, etoit fils aine, héritier principal et noble d'autre Henri du Vergier, premier du nom, de son mariage avec dame Thomine le Baillif ; et enfin que led. Henri du Vergier, seigneur dud. lieu, etoit frère juvigneur de Jean du Vergier, héritier principal et noble dud. Pierre du Vergier, seigneur dud. lieu, et oncle de Silvestre du Vergier, dernier seigneur du nom de lad. maison du Vergier, comme ayant été père de lad. Clémence du Vergier, mariée aud. sieur de Kermorguer, ou le nom de cette tige principale auroit finie….  Le 25 ou 26 avril 1450, Gilles de Bretagne (voir Gilles de Bretagne, page n° 1 - Gilles de Bretagne, page n° 2)ayant été étranglé au château de la Hardouinays (voir Le château de la Hardouinaye en Saint Launeuc), Louis du Vergier, alors abbé de Boquen (voir l'abbaye de Boquen, page n° 8), vint à la tête de ses religieux enlever le corps du prince. Geofiroy de Beaumanoir et plusieurs gentilshommes du voisinage assistèrent à la cérémonie funèbre, qui se fit avec le plus de pompe possible. Olivier de Méel, Jean de la Chaise et les autres satellites d’Arthur de Montauban prièrent les gentilshommes de vouloir bien déclarer qu'ils étaient absents du château lors du décès du prince, Olivier de Méel étant à l’église et les autres a la chasse; mais les gentilshommes ne furent point dupes de ce grossier artifice, et ils refusèrent de faire la déclaration qu’on leur demandait. L'abbé de Boquen fit mettre une tombe d’ardoise sur le lieu de la sépulture de Gilles, avec la figure de ce dernier en relief de bois. Ainsi finit le jeune et fier prince qui avait donné à la Bretagne tant de belles espérances, qu’une vie pleine d’épreuves et une mort prématurée l’avaient empêché de réaliser. François Alexandre-Aubert de La Chesnaye nous fournit aussi une généalogie de cette Maison du Vergier : Henri de Vergier, écuyer, seigneur de Locouziern, fut maintenu dans sa noblesse par ordonnance des commissaires du Roi en Bretagne, du 17 Janvier 1538. II fournit au Roi le 15 Juin 1557 une déclaration des maisons & manoirs nobles de Locouziern & du Meneguen, situés dans la paroisse de Saint Caradec, près de Hennebond. Henri du Vergier, son fils, seigneur de Locouziern, du Monstouer, & fut père, par sa femme Anne des Portes, de Jacques du Vergier, qui suit, & de Louis & de Jean du Vergier, qui tous deux ont fait postérité. Jacques du Vergier, sieur du Meneguen, eut pour femme Marie des Portes, mere de Jean du Vergier, écuyer, marié en 1615 avec Jeanne Rogon, dont naquit Paul du Vergier, seigneur du Meneguen, sénéchal de Hennebond, créé chevalier de l'ordre du Roi en 1661. père, par sa premiere femme Marie d'Arassens, de Mathurin du Vergier, écuyer, sénéchal de Hennebond, déclaré noble & issu d'ancienne extraction noble depuis l'an 1438 par arrêt des commissaires de Bretagne, du 15 Avril 1669. Il épousa en 1675. Jeanne le Clerc, dont il eut, Paul-René du Vergier, écuyer, seigneur du Poux, marié le 5 Novembre 1707. avec Anne de Lamivi, dont naquit, entr'autres enfans, le 11 Juillet 1710. Vittor-René du Vergier du Poux de Meneguen, reçu page du Roi dans fa grande écurie le 25 Avril 1727.

 

 

Mention de Paul du Vergier, Ecuyer Sieur du Meneguen, Conseiller de Sa Majesté, Sénéchal au Siege Royal de Hennebond en Bretagne 

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 06:04

 

Motte-castrale de la Butte-Laurent à Rouillac

 

 

Hériçon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la Riboullière en Plénée-Jugon, un pont, vestige 

de la ligne ferrée Collinée-Dinan

(voir Le petit train des Côtes-du-Nord)

 

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 05:42

A Vannes, 1428, 29 avril. « Jehan….à nostre bien amé et féal conseiller Jehan Dronyou, nostre trésorier et receveveur général, et aux receveurs particuliers de Lamballe, de Moncontour de Dinan et à chascun, salut. Comme dame Jehanne Rouxelot (voir la seigneurie de Limoëlan à Sévignac et ses possesseurs, page n° 1) soit naguère allée de vie à trespassement, et par son deceix, plusieurs terres et heritaiges que en son vivant (tenoit de nous) proichement, soint chesnes en nostre main et nous en appartiengne joir pour un an entier (par cause) de rachat, Savoir faisons que nous, considerans les bons services que nostre bien amé cher et chambellan messire Rolland de Kersaliou, héritier principal de lad. damme, nous a fait ès temps passez…, donnons et octrions aud. messire Rolland a tierce partie du rachat nous appartenant des terres et revenues lui eschues et avenues de la succession de lad. d'icelle damme Jehanne, en voulant (de lad.) tierce partie il joisse entièrement ainsi que pourrions faire. Si nous mandons, etc. Ainsi signé, Par le duc, de sa main. -Par le duc (de son commandement) et en son conseil, ouquel : le président, l'archidiacre du Desert, les seneschaux de Broerec, de Cornouaille (…) et autres estoint. G Godart . »

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 06:19

1490, 19 novembre. -Commission adressante aux seneschal, aliéné, lieutenant et procureur de Lamballe et Moncontour, de faire enqueste et informacion de plusieurs personnes et nacions de gens, qui de jour en autre, tant de jour que de nuyt, se déguisent mettent en habits estranges et dissimulez, et prennent petite chaperons avecques lesqueulx ils couvrent leurs visaiges en manière que l'on ne les peut congnoestre, et gardent les boais et chemins, robent et détroussent les passans et repassans; et ceux qui par Iadicte enqueste seront trouvez chargez d'avoir fait lesdictes choses ou qui on l'avenir seront trouvez faire, les prendre et saisir dos corps et iceux sans recréance les constituer prinsonniers, pour en faire la justice telle que apartendra selon l'exigence du cas. Daté du 19e jour de ce moys, (signé) R. Le Blanc. Sc. à Rennes le... novembre 1490.

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 05:50

 

 

 

 

 

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