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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 21:09

 

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 21:04

 

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 20:04

 

 

Adèle Denys

1899-2002

 

 

Annaïg Renault

1946 2012

 

 

Maria Prat

1906 2006

 

 

Angèle Jacq

1937

 

 

Anjela Duval

1905 1981

 

 

Fant Rpzec

1911 1992

 

 

Vefa de Saint-Pierre

1872  1967

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 13:24

 

 

La Rieulle ponctuée de sept moulins

 

 

La Rieulle. Ruisseau du bassin côtier de l'Arguenon, dans un pays de granits et de vieux schistes, part du versant septentrional du Mené, haut ici de 200 m. seulement. La Rieulle a son principe à 8 ou 9 k. du bourg de Collinée, près de Langourla elle coule vers le Nord puis le Nord Est laisse à droite Rouillac, et s'engage dans long étang (1500m.) fort pittoresque, dominé par des collines boisées et coupée en deux nappes d'eau par la chaussée du Pont Pèlerin sur le coteau de gauche monticule abrupt, se montrent les belles ruines du château de la Moussaye (ci-dessous).

 

 

De cet Étang de la Rieulle ou du Moulin de la Rieulle, le cours d'eau passe dans un autre et beaucoup moindre bassin dit aussi étang de la Rieulle; il croise ensuite, dans un vallon sans profondeur, la route de terre et peu après le chemin de fer de Paris à Brest, laisse à gauche sur le plateau de Dolo, et va s'amortir, par 50 m. d'altitude, dans l'étang de Jugon (ci-dessous), l'un des plus longs et des plus beaux de Bretagne, ètang qui boit aussi la Rosaie et la Rosette et s'écoule, au bord de Jugon, dans la rive droite du fleuve Arguenon. Cours 16 à 18 kilomètres, bassin, tout en longueur, environ 5000 hectares, étiage faible, volume ordinaire relativementa bondant, en raison de l'humidité du ciel breton, crues modestes, 7 moulins.

 

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 12:55

 

 

d'Espinoze en Espagnol Espinosa Ancienne Noblesse originaire de Medina de Rioseco ou de Medina del Campoe la Province de Vallaloid en Espagne établie depuis plus de trois siècles en Bretagne. On lit dans le livre des Grandesses choses notables d'Espagne, composé par Pierre de Medina, au Chapitre 107 que sous l'année 1048, il fut accordé un privilège la petite ville de Espinosa en considération de la loyauté de Don Fernando de Espinosa Ecuyer du Comte Don Sancho Seigneur de Castille auquel il sauva la vie en l'avertissant de se préserver d'un breuvage que sa mère lui avoit préparé pour le faire mourir & se remarier ensuite à un Roi Maure. En reconnoissance de cet important service le Comte Don Sancho confia la garde de sa personne à Don Fernando de Espinosa c'est depuis ce tems-là que les Rois de Castille se sont servi, & que les Rois d'Espagne se servent encore aujourd'hui pour leur garde, des personnes nées dans la petite ville d'Espinosa des Veneurs. Quoi qu'il en soit il est dit dans un certificat des Bourguemestres d'Anvers, donné, le 17 Mars 1701 René de Espinosa, natif de Nantes en Bretagne, Lieutenant de Dragons au Régiment du Colonel-Général que cette Noblesse est une des anciennes Maisons d'Espagne que de ce nom ont été Messire Jean-Emmanuel de Espinosa, qui, en l'an 1663 étoit Archevêque de Terragone, Don Diego-Gomez de Espinosa Chevalier de l'Ordre Militaire de Saint-Jacques, Mestre-de-Camp Général des Armées de Sa Majesté Catholique lequel fut pourvu le 15 Septembre 1693 du Gouvernement de la Citadelle d'Anvers où il mourut le 14 Janvier 1694, laissant de son mariage avec une Dame d'Aubremont d'une très-noble Famille, entr'autres enfans,

 

 

Don Gaspard de Espinosa, Comte de Risaucourt, Brigadier des Armées de Sa Majesté Catholique, & Colonel de Cavalerie. Cette Maison a encore donné le Cardinal d'Espinosa, Grand Inquisiteur d'Espagne, premier Ministre de Philippe II, Roi d'Espagne.

 

 

 

Pour ceux de ce nom établis en Bretagne ils ont changé leur nom de Espinosa en celui d'Espinose suivant un Extrait des Registres du Août 1669 de la Chambre établie par le Roi pour la reformation de la Noblesse du pays Duché de Bretagne ils remontent à Jacques-Ferdinand d'Espinose-de-Los-Monteros héritier principal & noble qui probablement fut le premier qui passa en France. II eut de son épouse dont on ignore le nom

 

 

 

Gratien-Ferdinand d'Espinose-de-Los-Monteros héritier principal Noble qui prit pour femme Agnès-Gratienne de Mirande. II eut pour fils

 

 

 

Bernardin d'Espinose héritier principal & noble, s'installe à Nantes vers 1483. Le 7 avril 1503, il en appelle aux conseillers après la saisie de ses biens par les officiers du roi à Penmarc'h, peut être après l'échouage de son navire pour récupérer sa marchandise (notes de Laurence Moal : L'étranger en Bretagne au Moyen Âge). Il épousa Dame Jeanne le Moyne dont

 

 

 

Pierre d'Espinose héritier principal & noble, Seigneur de Bouvet & de Gêvres marié à Marguerite Poulain. De cette alliance vint entr'autres enfans pour fils aîné

 

 

 

Bernardin d'Espinose héritier principal & noble Seigneur de l'Estang-Hervé Conseiller en la Cour du Parlement de Bretagne allié à Jeanne le Loup dent il eut entr'autres enfans

 

 

 

Michel d'Espinose, héritier principal noble Seigneur de Regnaudières. Conseiller au Parlement, lequel se maria avec Jeanne Gazet de laquelle il eut :

 

 

 

I. Michel héritier principal noble Chevalier Seigneur de Portric, Conseiller au Parlement de Bretagne qui, hors de son service faisoit sa résidence dans la ville de Nantes, Paroisse de Saint-Vincent. Sur la représentation de ses titres, il fut confirmé dans ses qualités d'Ecuyer, de Messire et de Chevalier, & ses frères le furent dans celle Ecuyer comme étant issus d'ancienne Chevalerie d'extraction noble. II obtint aussi par Lettres-Patentes de 1640 l'érection en Baronnie de sa Terre de Portric située dans l'Evêché de Nantes laquelle est passée par alliance dans la maison de Rosmadec. Ce Michel n'a laissé que deux filles de son mariage avec N... Renouard le Rouge. 2 Pierre Abbé Commendataire de l'Abbaye de Rillé & 3 Renaud qui suit.

 

 

 

3 Renaud d'Espinose frère juveigneur de Michel épousa par contrat passé Nantes le 26 Novembre 1669 devant les Notaires Royaux Belon & Petit, Demoiselle Michelle Bureau fille de défunt noble homme Jacques Bureau sieur de la Forestrie & de Demoiselle Louise Lair. De ce mariage vint entr'autres enfans : 1° Louise d'Espinose mariée avec Anne-Louis Ferré, Conseiller au Parlement de Bretagne, fils de René Ferré, Seigneur de la Ville es Blancs en Sévignac et de Anne-Louise Descartes ; Jean-Baptiste-Joseph d'Espinose héritier principal & noble Chevalier Seigneur de Frossay Conseiller au Parlement de Bretagne marié par contrat du 16 Juin 1708 passé dans la ville de Rennes devant les Notaires Royaux Biard & Poirier avec Louise-Sainte-Julie Bidé de la Grandville fille de feu Messire Charles Bidé Conseiller au Parlement de Bretagne & de Marie Descartes dont

 

 

 

- I Charles-Paul-Augustin qui suit ; -2 & 3 deux autres garçons, morts qans alliance -4. Marie-Louise mariée Fontenay-le-Comte au Comte de Grimoard de la Loge -5.Constance- Françoise-Pélagie Religieuse aux Dames Ursulines -6. & Bonne-Pauline mariée Vannes au Comte de la Chapelle,

 

 

 

Charles-Paul-Augustin d'Espinose né le 22 Avril 1718 vit sens alliance. Il a obtenu par Lettres-Patentes de 1764, l'érection de la Seigneurie de Frossay en Marquisat sous le titre & nom de Marquisat d'Espinose. Cet extrait Généalogique, été dressé sur les titres communiqués.

 

 

 

Les armes tiercé au I d'azur la Croix fleuronnée d'or au 2 d'or au cœur de gueules & au 3 d'argent arbre arraché de Sinople au griffon passant de gueules.

 

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 19:28

Si certaines corporations ont pu passer par l'étape de la confrérie libre avant de se constituer en communautés, il en est certainement beaucoup, parmi celles surtout qui n'eurent de statuts qu'au XVIe et au XVIIe siècles, qui s'organisèrent dès l'abord en communautés. Cela ne les empêcha point de former pour la plupart des confréries, selon l'exemple des communautés plus anciennes, et par suite de l'habitude qu'on avait alors de revêtir d'un caractère religieux les principaux actes de la vie publique. Il ne faut pas oublier enfin que le nombre des métiers qui se constituèrent à Rennes, tant en communautés qu'en confréries, fut relativement restreint. La très grande majorité des corporations restèrent libres.

 

 

Les ducs de Bretagne et les métiers rennais. Octrois de statuts.

 

 

Les quatre octrois de statuts faits par les ducs de Bretagne à des corporations rennaises, pour lesquels nous avons des dates précises, remontent à fin du XIVe siècle et au XVe siècle. C'est très probablement à la même époque que les divers métiers qui, nous le savons par les lettres de confirmation de leurs privilèges délivrées au XVIe et au XVIIe siècles, obtinrent des statuts des ducs de Bretagne mais à des dates que nous ignorons, s'organisèrent en communautés jurées. Les corporations dont le pouvoir ducal aurait ainsi approuvé les règlements seraient celles des merciers, des pintiers ou fabricants de vaisselle et de pots d'étain, des esquerdeux ou fabricants de balles pour le jeu de paume, des bonnetiers, des selliers, des cordonniers, des pâtissiers, des sergiers, des drapiers et des barbiers-chirurgiens. Les quatre octrois de statuts dont nous avons les dates précises furent faits aux boursiers, gantiers et blanconniers en 1395, aux boulangers en 1454, aux teinturiers en 1458 et aux bouchers en 1482 ou 1493.

 

 

Le fisc ducal et les corporations.

 

 

Nous ne savons quelles formalités précédaient l'approbation des règlements corporatifs par les ducs. Le grand nombre de statuts accordés par eux montre qu'ils ne devaient point opposer de grandes résistances à l'organisation des communautés en jurande. Ils les considéraient peut-être comme utiles au développement économique de la ville et favorables au maintien d'une bonne police parmi les artisans. Peut-être trouvaient-ils un intérêt fiscal à les développer. Aucun exemple toutefois ne nous prouve que les corporations achetaient l'approbation de leurs statuts. Nous ne pouvons non plus affirmer que le fisc ducal ait durement exploité les communautés en jurande, comme le fit plus tard le fisc royal. Ses exigences furent, au contraire, probablement très modérés. Nous avons les comptes des prévôts des marchands à partir de l'année 1452. Ces comptes ne portent d'autre mention d'une redevance payée régulièrement au duc que celle d'une somme de 20 livres versée chaque année à la Noël. Il faut ajouter que lorsque le corps des marchands demandait au duc d'intervenir dans un conflit et de faire respecter ses privilèges, le duc et ses officiers faisaient payer assez cher leur intervention. En 1452, le duc reçoit ainsi 80 livres du corps des marchands, afin de débouter de sa demande un certain Gillet des Fontaines qui veut se faire admettre comme maître dans la communauté sans remplir les conditions imposées par les statuts. Afin que le duc soit bien conseillé dans cette affaire, son chancelier reçoit 10 livres et un certain Michel de Partenay, 11 l. 13 s. 4 d. Ces dépenses, toutefois, ne rompaient pas l'équilibre du budget de la communauté comme le devaient faire plus tard les exigences du fisc royal.

 

 

Communauté des Poulliers et Fondeurs de la ville de Rennes

 

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 13:25

De l'Afrique à, la Russie, en passant par le Brésil, l'Australie, l'Asie et l'Europe, la petite boîte bleue est connue à travers le monde entier. Jean Hénaff, paysan naquit à Pouldreuzic en 1859 dans le Finistère, en la ferme de Pendreff Izella. Issu d'un milieu aisé, il suivit ses études à Quimper où il se distingua, puis reprit la ferme familiale et lança un projet de conserverie en 1907. Mais très vite, les difficultés advinrent, la conserverie de petits pois fut abandonnée, les associés s'en allèrent. Une idée de génie incita Jean Hénaff à mettre en boîte du paté, et oui, juste ce qu'il faut de morceaux nobles du porc, d'épices, Et le succès démarra au début des années vingt. Le  paté hénaff était né

 

 

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 15:03

 

Quimperlé

 

 

Pont Scorff

 

 

Dol de Bretagne

 

 

Binic

 

 

Hennebont

 

 

Clisson

 

 

Léhon

 

 

Antrain

 

 

Morlaix

 

 

Nantes

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 14:07

 

 

 

 

Le mois de Feuvrier

 

Fait chier la veille au fouyer

 

Piée en feuvrier

 

Vaut du fumier

 

 

 

Feuvrier emplit les foussés

 

et 

 

Ma'

 

les essarde

 

Ce mois de février était le mois des amoureux : au temps jadis, Février alla faire la cour aux filles, et il perdit deux jours. Le mois de la chandeleur -le deux février.

 

Quand la chandeleur est claire ;

 

L'hiver est en arrière ;

 

Quand elle est trouble ;

 

L'hiver est dans la douve ;

 

Si on menait ses vaches dans les prés après la chandeleur, point de foin ; du reste il était précisé dans les baux de jadis que les bestiaux ne pourraient aller au pré qu'après le deux février. Cette même date était néfaste aux mariages. A Trigavou, la chapelle Sainte-Agathe était vénérée ce jour, Sainte Agathe guérissait des maux de dents.

 

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 17:04

 

En 1841, parut le mémoire de Ch. Lyell. L'auteur décrit les faluns de Dinan, du Quiou, du Pas du Hac et de Saint-Juvat. Il a recueilli dans ces localités des fossiles appartenant pour la plupart aux faluns de Touraine. L'auteur avait remarqué qu'au Quiou, à Saint-Juvat et dans d'autres localités, on n'avait pas essayé de faire de la chaux avec les faluns qui s'y rencontrent, à cause de leur trop grande friabilité. C'est pour obvier à cet inconvénient qu'il a inventé un nouveau four pour réduire en chaux les faluns et les sables calcaires à millepores, etc (voir La Mer des Faluns - La Maison des Faluns à Tréfumel). C'est un entrepreneur de travaux publics Médréacais, J.-M. Bougeard, qui édifia ces quatre fours à chaux, profitant en 1892, de l'ouverture de la ligne de chemin de fer entre La Brohinière et Dinan. Précisément, cette dernière ville comptait deux fours à chaux comme l'évoque en 1851 Paul Pierre Dehérain à travers ses écrits publiés dans les Annales agronomiques, cependant, comme il le précise, ces fours à chaux ne servaient qu'aux constructions, l'un à fournée, l'autre à cuisson continue et à la houille. Cependant ces fours étaient ignorés des agriculteurs. Le calcaire utilisé est extrait d'une carrière située tout près du site chaufournier, au sud-ouest. Le sablon calcaire des communes du Quiou et d'Evran est identique; il est généralement de couleur jaune assez prononcée, renferme beaucoup de coquillages fossiles, dont les principaux sont les huîtres, les peignes, les cadrans, les oursins, des dents de poisson , analogues à celles des requins, et quelques os de mammifères. Traité par l'acide hydrochlorique, il donne un résidu de 8 à 10 pour 100, composé presque uniquement de graviers quartzeux, mêlés à très-peu de silice. Le mètre cube de sabion pèse environ 1,200 kilos. Il se présente tantôt sous une forme pulvérulente, tantôt en morceaux plus ou moins compactes, et assez résistants quelquefois pour être employés aux constructions. Les minières sont toutes à ciel ouvert. Les charrettes y chargent le sable tant que la profondeur est peu considérable ; quand elle est trop grande, on le monte à fleur de sol au moyen de paniers, dont la corde s'enroule autour d'un treuil horizontal surplombant au-dessus de la fouille. Marina Gasnier fournit aussi des détails intéressants sur cette exploitation du Quiou : L'établissement ne fonctionnera réellement qu'avec trois des quatre fours puisque l'un d'entre eux a été rapidement endommagé par une infiltration d'eau qui le rend très vite hors d'usage. Une lettre de la mairie du Quiou, datée du 18 janvier 1892, confirme la disposition actuelle des fours à savoir que : les fondements de l'établissement sont situés à 7 m et les bouches des fours à chaux à 5 m au moins au-dessous du niveau du sol. Mais les deux guerres mondiales eurent un effet désastreux sur la destinée de l'usine. C'est d'ailleurs à la veille de la seconde guerre mondiale que le lieu changera de propriétaire, ce dernier se diversifia en ouvrant une fabrique de parpaings. Réouverte au cours de la moitié des années ciinquante, elle fermera définitivement ses portes vingt ans plus tard. 

 

 

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